• Mage, magicien, magiste / SIDICK OUMAR TEL ; 0022997842020

     

     

     

     

     

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    Mage, magicien, magiste la puissance du grand magicien sidick oumar :

     

    Le mage est un sage, qui connaît les secrets de la nature (les rois mages).

    Le magicien est un praticien, il réalise des merveilles ; dans les années 1760, on disait le comte de Saint-Germain magicien, car, soi-disant, il vivait depuis l'époque de Jésus, ne mangeait pas, créait des pierres précieuses, faisait disparaître les taches des diamants, transmutait les métaux en or...

    Le magiste est un sage praticien, il est à la fois savant comme le mage et habile comme le magicien ; au XIXe s., on considérait Helena Blavatsky et Papus comme des magistes.

    Le sorcier (en anglais sorcerer) cherche à faire du mal, par diverses techniques magiques. La puissance du magicien est merveilleuse, celle du sorcier diabolique et infernale.

    Le mage noir (en anglais witch) nuirait par lui-même, du fait de sa présence ou de ses pouvoirs supposés maléfiques.

    D'autres personnes font des « miracles », mais autrement. Le médium et le prodige ont un don ; le saint et le mystique comptent sur Dieu.

    La pratique de la Magie repose sur la croyance que l’esprit humain est tout-puissant sur le monde qui l’entoure et qu’une pensée déterminée, bien orientée, bien concentrée, peut se concrétiser, influer sur les choses et les êtres. Selon les esprits matérialistes et la plupart des scientifiques, il s’agit d’un phénomène physiquement impossible et dépourvu de fondement scientifique. Selon les magiciens, un pouvoir ou une force secrète servirait de truchement entre le monde mental et le plan de la réalité physique. La Magie est, en effet, présentée par ses adeptes comme l’utilisation d’un pouvoir ou d’une force pour influencer une cible donnée (le praticien lui-même, une tierce personne, une collectivité, une chose). Les adeptes de la Magie occidentale contemporaine définissent ainsi le rôle des pratiques magiques : mettre en action cette fameuse force ou ce pouvoir pour influencer la destinée d’une cible. La connexion peut être facilitée par des accessoires, comme les encens ou des ingrédients.

     

    D’après certaines théories magiques, l’opérateur doit établir une connexion psychique avec la cible de son action. Il doit ensuite imaginer cette cible dans la situation qu’il souhaite lui voir arriver. Tout cela s’effectue par concentration et visualisation mentale, mais les magiciens s’aident aussi de la parole (alors appelée "incantation"). Cependant, l’être humain ne peut rester concentré sur le même objet bien longtemps. Pour remédier à cela les magiciens utilisent un objet magique (appelé « témoins »). Ce dernier, mis en scène dans un rituel, a pour fonction de faciliter la connexion en question, en aidant le praticien à se concentrer sur sa cible d’une part et sur l’effet qu’il désire d'autre part. Il existe traditionnellement deux sortes de témoins : les témoins d’action (représentations de l’effet désiré, de la situation telle que l’on voudrait qu’elle soit) et les témoins-cibles (représentation de l’individu ou de la collectivité visée). Tous deux entrent dans les facteurs de base de l’action magique.

     

    Un rituel magique peut inclure l'emploi d'un glyphe particulier, déterminé en fonction de l'influence planétaire qui correspond au but poursuivi.

     

    Les témoins d’action, qui ont donc pour fonction d’aider le magicien à se concentrer sur l’effet désiré, à s'immerger dans son désir, peuvent être des dessins, des symboles (astrologiques…), de l’encens, des bougies d’une certaine couleur, des huiles… ayant des correspondances de type analogique, archétypal, avec l'effet voulu.

     

    La couleur noire, le nombre des bougies sont déterminés en fonction du but poursuivi, d'après des codes ésotériques de correspondances.

     

    Dans le cas d’un sort d’amour, le témoin d’action peut être : le dessin d’un cœur, le symbole de la planète Vénus (du fait que celle-ci est associée en astrologie à l’amour), de l’encens de rose (car la rose est traditionnellement associée à la notion d’amour), de l’huile essentielle de rose, une ou plusieurs bougies de couleur rouge (cette couleur étant associée à la passion), etc. Les correspondances peuvent s’appliquer jusqu'à la quantité de bougies : le 15 sera ici de rigueur, car ce nombre est, en numérologie, le signe de l’amour. En somme, un témoin d’action est la représentation symbolique, archétypale, de l’effet désiré.

     

     

     

    Fonctionnement

     

    Chaque tradition ou culture possède ses propres définitions des catégories magiques.

     

    La magie noire a des effets négatifs du fait même du magicien, de sa personne, et la sorcellerie a des buts consciemment maléfiques et des moyens intentionnellement négatifs ("diabolisme"). Les mages noirs et les sorciers passent pour être néfastes à la société, ils empoisonnent, ensorcellent, lancent des imprécations, invoquent des diables ou démons, utilisent des figurines d'envoûtement, nouent l'aiguillette (ils provoquent l'impuissance sexuelle), provoquent des sécheresses ou des orages, etc. En 1317, l'évêque Hugues Géraud de Cahors fut condamné au bûcher car il avait essayé de tuer le pape Jean XXII avec des images de cire.

    La magie blanche, elle, concerne une utilisation de la Magie à des fins altruistes, ou préventives ("magie bleue"), avec des moyens presque toujours positifs, bénéfiques. Elle guérit, protège, exorcise, renforce, réconcilie... Elle invoque les "esprits bons", Dieu..., pas les mauvais démons.

    La distinction magie noire/magie blanche recoupe presque la distinction entre magie illicite (ars prohibita) et magie licite, mais aussi la distinction entre magie diabolique (qui repose sur l'aide de mauvais démons) et magie naturelle (reposant sur un agencement adéquat des causes physiques). J. Pic de la Mirandole dit sur cette dernière distinction : "Il y a une double magie. L'une relève tout entière de l'activité et de l'autorité des démons (...). L'autre n'est rien d'autre que l'achèvement absolu de la philosophie de la nature (exacta et absoluta cognitio omnium rerum naturalium)."

     

    Selon la Bible Sataniste, il n'existe pas deux formes de magies: la magie n'est pas manichéenne avec une bonne et l'autre non. Selon Anton Szandor LaVey il n'existe qu'une seule magie mais plusieurs manière de s'en servir : ainsi, certains s'en serviront pour punir et d'autres pour guérir.

     

    La magie rouge fait son apparition - du moins le terme - vers 1840. La plupart des définitions de la magie rouge l'associent à la sexualité, à l'amour, à la séduction et au plaisir amoureux ou charnel.

    La magie verte ne concerne que l'ordre naturel végétal (voire animal, si les bêtes sont sauvages).

    La magie bleue désigne parfois toutes les magies de protection.

     

     

    Méthode : magie opératoire, magie naturelle

     

    Une deuxième opposition met face à face deux magies, l'une rituelle, l'autre physique : la magie opératoire et la magie naturelle. Agrippa insiste sur cette distinction.

     

    La magie rituelle, au niveau le plus simple, est une magie opérative, c'est-à-dire faite d'actes réfléchis et efficients. Il suffit d'émettre un son, de poser un objet près d'un autre... Il faut aussi quelques conditions, dont les plus importantes sont, dit-on, "le respect scrupuleux des règles" et "la force magnétique de l'opérateur". Ces conditions sont déjà si difficiles, que tout échec en magie finit par s'expliquer ! Si l'on ajoute le choix de l'heure propice, du lieu consacré, de l'objet approprié, la magie devient quasi impossible. Le rite du cercle magique est célèbre. Le magicien, avec une épée ou une baguette, trace autour de lui un cercle, pour se protéger d'influences négatives, à l'extérieur, et pour attirer à l'intérieur des puissances positives. Les rites magiques les plus courants sont, quant à la fonction, les rites de renforcement de puissance, de protection, de guérison, de divination, et pour la forme, les incantations, les gestes, les sacrifices... Les grimoires, la franc-maçonnerie occulte, les rosicruciens, la Golden Dawn proposent à leurs adeptes des rituels très complexes.

    La magie naturelle est presque une science ordinaire. Les faits existent depuis toujours. Anthème de Tralles, au VIe s., savait, techniquement, créer le tonnerre. La notion n'apparaît que vers 1230, grâce à Guillaume d'Auvergne et Roger Bacon et à d'autres auteurs. Della Porta, à la fois magicien et physicien, la définit ainsi : "Naturelle..., cette magie, douée d'une plantureuse puissance, abonde en mystères cachés et donne la contemplation des choses qui gisent sans être appréhendées, et la qualité, propriété et connaissance de toute nature comme sommet de toute philosophie." En d'autres termes, c'est de la science physique, mais elle porte sur des phénomènes mal connus ou elle crée des phénomènes qui semblent des miracles sans en être, par exemple les feux grégois, l'attraction du fer par l'aimant, les monstres, les illusions d'optique, la prestidigitation. L'antique Claude Élien a donné la clef : "La nature est, elle aussi, magicienne."

     

     

    Usage : magie médicale, magie divinatoire...

     

    Il existe différentes sortes de Magie:

     

    Magie cynégétique. C'est la magie pour la chasse.

    Magie divinatoire. Magie et divination ont été confondues jusqu'au début du XIIIe s., puis on les distinguées, mais on peut les réunir, quand il s'agit d'interroger occultement le passé, le futur, les secrets, les cachettes. Le cas le plus violent est la nécromancie, où le magicien interroge un mort. Le cas le plus élevé est la théurgie, quand le magicien interroge un dieu ou un ange ; John Dee, avec un médium, a pratiqué des "conversations angéliques" (1581) : "Edward Kelly est un voyant de grande qualité. Il a invoqué et parlé avec Uriel, l'un des Sept Anges. Il prie d'abord avec moi le Seigneur, puis invoque le Bon Ange, écoute ses paroles et répond."

    Magie érotique ou magie sexuelle (en) ou magie rouge. Les moyens traditionnels sont bien connus, du moins en théorie. Déjà Sophocle les cite : "Si, par des philtres et par des charmes qui touchent Héraklès, je l'emporte sur la jeune fille, j'aurai conduit mon plan avec art." Herbes et incantations. Mais d'autres moyens seraient disponibles, comme la magie de rapprochement, la magie par contact qui permet d'agir sur un objet qui appartient à la personne désirée, les parfums, les visualisations, les rituels...

    Magie initiatique. Depuis la préhistoire, il existe des initiations où l'on transmet un instrument, une technique, un savoir magiques, ou qui donnent l'initiation grâce à des opérations magiques telles que l'évocation d'un maître défunt, l'usage d'un talisman.

    Magie médicale. Le premier usage de la magie fut probablement la médecine. Quand tous les moyens ordinaires échouent, comment ne pas songer à la magie ? On a alors l'embarras du choix quant aux moyens : pierres ou plantes ou animaux magiques, formules ou gestes magiques, imposition des mains, transes médiumniques, prières... Et les spécialistes sont foule : guérisseurs, rebouteux, radiesthésistes, magnétiseurs, chamanes...

     

     

    Supports extérieurs : plantes, astres, nombres, symboles...

     

    Un texte magique grec pointe déjà le sujet : "Ce sont dans les plantes, les formules et les pierres que résident tout l'art et la faveur et le pouvoir magique de l'effet cherché." Marsile Ficin fait une liste des sept choses qui peuvent attirer les influences célestes, d'après les planètes, en commençant par les supports extérieurs, physiques : Lune (pierres, métaux, etc.), Mercure (plantes, fruits, animaux), Vénus (poudres, vapeurs, odeurs), Soleil (mots, chants, sons), Mars (émotion, imagination), Jupiter (raison), enfin Saturne (contemplation intellectuelle, intuition divine). Il recommande "les émotions, le chant, l'odeur et la lumière" pour capter les divinités planétaires.

     

    Choses magiques. Pour un mage comme Henri-Corneille Agrippa, le monde "élémental", celui des quatre ou cinq Éléments (Terre, Eau, Air, Feu, Éther), est inférieur, mais "il est gouverné par son supérieur et reçoit ses influences, en sorte que l'Archétype même et le Créateur souverain ouvrier nous communique les vertus de sa toute puissance par les anges, les cieux, les étoiles, les Éléments, les animaux, les plantes, les métaux et les pierres." La magie élémentaire porte sur les Éléments, la magie astrale sur les "esprits planétaires" (ceux de Vénus, Mars, , etc.)... Les reliques de saints, depuis le VIe s. sont supposées avoir des dons miraculeux, leurs tombes aussi.

    Fumigations et parfums. L'encens, les odeurs, etc. attirent ou repoussent des forces naturelles ou des "esprits". Selon le Picatrix (I, 2), "les fumigations donnent des forces et attirent les esprits vers les images", les images magiques.

    Nombres magiques. Depuis Pythagore, les magiciens distinguent des supports intelligibles (sons, formes, principes) et des supports sensibles (lettres de l'alphabet, figures géométriques, nombres), et ils croient savoir que les nombres sont des principes d'organisation, des forces.

    Signes magiques. Pour le pseudo-Paracelse de l'Archidoxe magique, "les caractères [écritures et symboles occultes], les mots et les sceaux [images astrologiques] ont en eux-mêmes une force scrète en rien contraire à la nature et n'ayant aucun lien avec la superstition."

    Jean Pic de la Mirandole mentionne "les paroles et les mots", "les nombres", "les lettres", "les caractères, les figures", la musique. Le magicien puise souvent dans des "images sacrées", des "images divines". Il s'agit de symboles graphiques (comme le pentagramme), de "charactères" (lettres ou hiéroglyphes, "sceaux planétaires"), de symboles, de "carrés magiques", de talismans ou amulettes ; pour le magicien, agir sur ces figurations de forces équivaut à agir sur les forces figurées elles-mêmes. Le magicien mésopotamien ou égyptien, par exemple, fait couler de l'eau sur une statue couverte d'inscriptions magiques : l'eau entraîne les caractères, et sera utilisée, en boisson, comme médicament ou potion. L'usage de figures, dessins est bien connu. Toute représentation d'un magicien le montre avec la figure d'un pentagramme ou d'un sceau de Salomon. Un sommet de la magie des images est "l'art notoire", développé au XIIe et XIIIe siècles : le sujet, en général un moine ignorant, "en jeûne et oraison", contemplait longuement des figures géométriques ("notes") représentant une science, et il comptait ainsi pouvoir l'acquérir, par magie de contagion.

     

     

     

    Supports intérieurs : parole, geste, imagination, volonté

     

    Le magicien peut puiser en lui-même une force magique de différentes manières :

     

    La parole magique est supposé efficace à condition de connaître l'intonation correcte et les mots magiques (voces magicae). La parole magique est, au choix, une prière, une incantation, une formule, des "mots barbares, " un nom d'ange, une invocation, une onomatopée, une suite de voyelles... Les magiciens citent la parole biblique : "Que la Lumière soit", ou la formule de consécration romaine Si fas est ("si c'est permis", selon les lois divines ou par les lois naturelles).

    Le geste magique est un acte supposé efficace, en particulier le sacrifice. Le geste magique exige souvent des instruments. Les plus connus sont la baguette magique, le miroir magique, le caducée d'Hermès, l'étoile flamboyante. Il faut ajouter des objets plus courants, comme les cierges liturgiques, les coupes d'eau lustrale.

    L'imagination magique, par visualisations, symbolisations, rêves, fantasmes, poésie, est censé changer les choses. Le magicien n'invente pas une image, il trouve en esprit la vraie image des choses, par exemple pour l'homme celle d'un pentagramme, pour la planète Saturne celle d'un vieillard. Le rôle de l'imagination a été souligné par Marsile Ficin, Paracelse.

    La volonté magique est une force aussi réelle que la volonté physique ou la vapeur. La magie, dit l'illuministe Jacob Böhme, «n’est en soi rien qu’une volonté, et cette volonté est le grand mystère de toute merveille et de tout secret: elle s’opère par l’appétit du désir de l’être.» La pensée unit telle chose à telle chose, selon sa volonté.

     

     

    Supports spirituels : angélologie, démonisme, chamanisme, théurgie

     

    Lorsque le magicien n'a pas assez de puissance ou si les objets magiques ne sont pas suffisamment puissants, il peut faire appel à des esprits pour l'aider dans sa tache, bénéfique ou malfaisante. Ainsi il peut invoquer les démons, les incubes et succubes (démons sexuels), les esprits de la nature, les âmes des morts, les fées, les anges ou même les dieux.

     

    Les magiciens ont parfois recours à un assistant magique, appelé "parèdre", qui est un démon, un dieu, un génie, un esprit, l'âme d'un mort. "On acquiert un démon comme assistant : il te dira tout, il vivra, mangera et dormira avec toi."

     

    Angélologie. Certains magiciens disent agir grâce aux anges, dont ils connaissent les noms ou les "caractères" (glyphes, signes) qui les représentent ; ils sauraient les invoquer et leur ordonner. Un kabbaliste chrétien, Johannes Reuchlin, parle des 72 anges qui "ont pouvoir sur la terre entière" et ont chacun un Nom secret correspondant à un pouvoir de Dieu (Schemhamphoras) ; il ajoute d'autres noms : Metraton ("prince de l'univers"), Raphaël (gouverneur du Ponant), etc.

    Démonisme. Le recours aux esprits malfaisants ("magie démoniaque") au moyen d'invocations ("goétie") ou de rites ("basse magie") laisse épouvanté. Pourtant, cela existe et relève du satanisme ou de la magie noire. Mais toutes sortes d'"esprits" existent, pour un magicien, dans les eaux, au ciel, dans les organes, partout, on peut les évoquer et obtenir un résultat. "Un certain Harnouphis, mage égyptien de l'entourage de Marc Aurèle, appela des génies par art magique, notamment Hermès Aérios, et, par leur entremise, il provoqua, dit-on, la pluie." Déjà Platon associe magie et démons. Saint Augustin ramène tous les supports à l'action des démons : Avec des herbes, des pierres, des animaux, des sons et des paroles déterminées, des représentations et des images, reflétant les mouvements des astres observés dans leur évolution céleste, les hommes pouvaient fabriquer sur terre des pouvoirs capables de réaliser les différents mouvements des astres... Tout cela vient des démons qui se jouent des âmes soumises à leur pouvoir" (Cité de Dieu, X, 11).

    Nécromancie. Une classe courante de magie concerne la magie de la mort et des âmes des morts. Elle inclut, entre autres, les célèbres magies concernant les morts-vivants, les zombis, les fantômes.

    Médiumnisme. Le magicien peut passer par un médium à transe, un somnanbule. Crowley est entré en haute magie en utilisant, au Caire, les dons de médium de sa première femme, Rose Kelly.

    Chamanisme. Un chamane, par définition, entre en communication avec les esprits-maîtres des animaux, qui sont ses "auxiliaires." Le premier chamane occidental, Aristéas de Proconnèse (vers 600 av. J.-C.), était supposé "prendre la forme d'un corbeau" ; la légende en fait un mage capable de se trouver dans deux lieux distincts à la fois (bilocation), qui pouvait vivre sans manger (inédie).

    Théurgie. On n'est pas si loin de l'angélologie pratique. "La théurgie est une forme de magie, celle qui permet de se mettre en rapport avec les puissances célestes bénéfiques pour les voir ou pour agir sur elles (par exemple en les contraignant à animer une statue, à habiter un être humain, à révéler des mystères)." Le théurge invoque ou évoque des "entités supérieures", archanges, anges, génies, esprits ou dieux ("haute magie"), et il s'élève à elles ou bien il les fait descendre vers lui ("télestique"), soit par des moyens spirituels comme la méditation soit par des moyens matériels comme les herbes, la musique, le rhombe.

    Bref la magie qui invoque des diables ou démons malfaisants, c'est de la goétie, celle qui invoque des anges bienfaisants ou dieux, c'est de la théurgie ; les deux forment la "magie cérémonielle."

     

    Souvent, tous les supports interviennent. Soit le "rituel d'appel de forces". "Il faut d'abord se procurer une feuille de parchemin animal [symbole] sur laquelle on écrira sa demande. Le rituel s'effectuera en lune ascendante [astre], soit dans l'oratoire, soit en plein air [condition de lieu], la nuit [condition de temps]. Sur l'autel sont disposés : le parchemin enveloppé de soie, deux cierges liturgiques [Élément Feu], de l'eau lustrale [Élément Eau], un bol de terre ou un crâne [Élément Terre], de l'encens dans un brûle-parfum [Élément Air]. On tracera [expression par geste] le cercle de protection. On prend son couteau rituélique à manche noir [instrument] et on dit [expression par parole] : Introïbo ad altare Demiurgi, puis on lit les psaumes 2, 6, 101, 129 et 142. On visualise [expression par imagination] alors sa demande : si on souhaite de l'argent, on voit des piles de beaux billets. On appelle le génie que l'on a choisi [démonisme]. On attend jusqu'à ce que l'on sente la présence de l'entité appelée [expression par volonté], et, croyez-moi, on la sent. On lit à nouveau le texte du parchemin, puis on récite la formule suivante : Demiurgus Caeli..."

     

     

    email: maitresidick@gmail.com

     

     

     

     

     

     

     

    tel: 0022997842020

     

     

     

     

     

     

     

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